J'aime à croire que je suis l'unique maitresse de mes choix et le seul capitaine de la tournure que prend ma vie. Mais je me mens. Je me mens pour ne pas être confrontée à une réalité trop dure encore.. Je m'obstine à dire que c'est par volonté que j'ai cessé d'être amoureuse de l'amour, que je traite les sentiments comme mes pires ennemis ou que j'ai définitivement tué la bête qui me ronge et me detruit. Oui je continue; sans m'apercevoir que la seule personne que je tente de convaincre c'est moi. Je n'ai en fait pas fait le choix d'arreter d'aimer. A défaut d'être capable de choisir je subis les tourments que tu m'as laissé. J'ai lutté pourtant, j'ai voulu tomber amoureuse, j'aurai du. Mais je n'y arrive plus! Tu m'as arraché le coeur, tu la pietiné sans aucun remords et aujourd'hui tu me laisses avec une organe qui bat dans ma poitrine, me permettant de respirer. Du moins, au sens scientifique du terme parce que dans la réalité je me sens etouffer chaque jour un peu plus; Vivre est un bel idéal. Non seulement tu me brises, mais en plus tu ne me permets pas de me reconstruire. Tu n'as pas le droit de me reprocher d'être aller de l'avant; Je te l'interdis. Aujoud'hui tous mes progres sont réduits à néant depuis ce baiser, depuis ces paroles. Pourquoi m'as tu embrassé? Arrete de m'embrasser. Arrete d'abaisser toutes mes défenses. Arrete de me croiser, de me regarder, de me parler, de me juger, de me sourir, de m'ignorer, de me tuer. Laisse moi t'oublier! Deviens mon passé et reste le. Sois mon plus beau souvenir. Rien d'autre.